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15 février 2015

La gare de Montpellier St Roch

 


La gare St Roch, en plein centre ville, était en travaux depuis 4 ans.



Sur son, toit, à la place du parking, on a édifié un vaste hall.


 


Vue de l'extérieur, elle n'a guère changé depuis novembre 2011




Sauf, bien sur, cet accès piéton, ponctué de réverbères, qui permet aussi aux vélos de circuler dans la gare.







24 septembre 2014

L'aqueduc St Clément

Les arches du franchissement du vallon de la Lironde.

L'aqueduc de St Clément a alimenté en eau la ville de Montpellier de 1765 à 1934. A partir de cette date, il a été doublé par une conduite en béton, puis en 1965 par un conduit supplémentaire. Il ne fut mis hors service qu'en 1982.

D'une longueur totale de 17 Km il a un dénivelé de seulement 9 mètres.

A Montpellier, il arrive jusqu'au château d'eau du Peyrou par "les arceaux". (voir les messages de  février 2009 et aussi de mars 2010 pour une partie de tambourin.)




A l'occasion des journées européennes du patrimoine, plusieurs associations  ( SOS -LEZ , CEVEN) organisaient des visites guidées. L'emprise de l'aqueduc - propriété de la ville de Montpellier - est de 6 m de large, il est restée libre à la circulation sur sa plus grande partie (15 km sur 17). La petite construction avec un toit pointu est un "regard" (l'ouverture se trouve sur la gauche).

Le conduit intérieur fait 1m60 de haut et 65 cm de large pour permettre le passage d'un homme. A l'origine il avait  un débit de seulement 25 litres/seconde pour les 50 000 habitants que comptait Montpellier en 1750. Il sera porté à 75 l/s en 1857.




 Tous les 50 mètres environ, des bornes numérotées, ornées du blason de la famille de Guilhem, seigneurs de Montpellier - Ecusson d'argent au tourteau de gueules - permettaient aux employés effectuant la maintenance de se repérer. Pour permettre le ruissellement des "passelins" étaient aménagés chaque fois que cela était nécessaire. L'aqueduc passait alors sous le ruisseau et la dalle permettait son franchissement.






21 avril 2013

Les bains publics


 Les bains publics existent toujours. En 2007, Rue 89 y voyait le refuge des  précaires Parisiens.


A Montpellier, ce serait plutôt le rendez vous des gens friqués.


 A Sète, ils sont toujours en service, mais bien modestes.

A Paris, selon les Pages Jaunes, il n'en resterait que trois : rue des deux ponts dans l'Ile Saint Louis, à la Butte aux cailles rue Paul Verlaine et rue Lacépède dans le V°. Mais il y a encore les façades, notamment, rue de Chateaudun

16 décembre 2012

Pierres vives

 Ce n'est pas la nouvelle station de RER de Montpellier, mais l'entrée du nouveau bâtiment
 qui accueille plusieurs services départementaux : les archives,
 la bibliothèque de prêt et le service des sports.

Il a été dénommé "Pierres Vives", en référence à la phrase que Rabelais mets 
dans la bouche de Panurge : "Je ne bâtis que pierres vives, ce sont hommes".  

C'est l’œuvre de  Zaha Hadid, une architecte Anglo-Iraquienne.

30 octobre 2012

Hervé di Rosa



Hervé Di Rosa, est un artiste Sètois,
à l'origine de la création du MIAM (Musée International des arts modestes).
Il expose jusqu'au 4 novembre au Carré Sainte Anne,à Montpellier.




Les sculptures, en laiton et bois, ont été  réalisées à Foumban, au Cameroun, par des bronziers et sculpteurs locaux, à partir de ses dessins.



Une vidéo (malheureusement absente sur Internet) montre le travail des "bronziers" : fabrication des fours (qui sont détruits après chaque cuisson), fonte du métal constitué par des objets de récupération (tuyaux, robinets, tole...), coulée dans les moules, puis refroidissement, démoulage et finition.







8 avril 2012

Encombrants


J'ai failli répondre à Delphinium et à Cergie que la seule chose qui m'énervait vraiment, c'était qu'on me pose une question indiscrète et que mon plus grand plaisir était de ne pas y répondre, et puis, ma bonne humeur légendaire a repris le dessus...

Trois choses qui me font du bien :
  • Boire un pot à la terrasse d'un bistrot
  • Acheter un livre
  • Ecouter la pluie tomber (par ici, on attend parfois trois mois entre deux averses)
Trois choses qui m'énervent (parmi 3 000) :
  • les cacas de chien sur les trottoirs
  • les blogs qui vous demandent de prouver que l'on n'est pas un robot
  • les commerçants qui se "trompent" (toujours à leur avantage) en vous rendant la monnaie.
Après cet effort d'introspection narcissique, une pause technique indispensable.
A Bientôt.


3 avril 2012

Narcissa (bis)

Edward Young est un poète anglais du XVIII° siècle surtout connu pour ses "Nuits". La légende veut que sa belle fille, Narcissa, mourut à Montpellier, en 1736, lors d'un voyage en France. Edward Young aurait alors décidé de l'enterrer dans les jardins de l'école de botanique (aujourd'hui le jardin des plantes) avec l'aide d'un jardinier nommé Banal. Ce choix peut paraître étonnant, mais, à cette époque (1736), il n'y avait pas de cimetière protestant à Montpellier et les protestants devaient ensevelir leurs morts dans des propriétés privées. Des ossements auraient été exhumés en 1787 et identifiés par un chirurgien nommé Vigourous.

Au XIX° siècle, une polémique éclata, lorsqu'un Lyonnais affirma que la belle fille de Young ne s'appelait pas Narcissa, mais Elisabeth, qu'elle était décédée à Lyon et avait été enterrée dans le cimetière Suisse de l'Hôtel Dieu de cette ville. Il ajouta que les ossements découverts provenaient des salles de dissection de la faculté de médecine, toute proche et que les Montpelliérains avaient inventé cette histoire pour vendre des "reliques" aux voyageurs anglo-saxons.

Les plaques apposées sur le mur portent les inscriptions suivantes :

"J'ai furtivement dérobé un tombeau pour ma fille. Mes mains l'y ont placée à la hâte au milieu de la nuit enveloppée de ténèbres" Edward Young

"Je me souviens qu'avec Ambroise (1) un soir, comme au jardins d'Academos, nous nous assîmes sur une tombe ancienne qui est toute entourée de cyprès et nous causions lentement en mâchant des pétales de roses" André Gide

(1) Il s'agit de Paul, Ambroise, Valéry, poête Sétois.

Un endroit bien romantique, même si le "Tombeau" fait un peu penser à une cage dans un zoo...
L'inscription en latin "Placandis Narcisse manibus" signifie "Pour apaiser les mânes de Narcisse".
Elle fut apposée en 1818 à la demande du Pr Prunelle, médecin protestant ayant fait ses études à Montpellier.

1 avril 2012

Narcissa au jardin des plantes

Le jardin des plantes de Montpellier, qui s'enorgueillit d'avoir été créé par Henri IV, révèle bien des surprises. Voulant vous parler du tombeau de Narcissa, je me suis aperçu qu'un autre l'avait fait juste avant moi. Si vous voulez en savoir plus, il vous faudra aller voir "La bêche et le crayon"

15 mars 2012

Merry go round

La photo n'est pas très bonne, mais ce n'est pas celle que l'on peut prendre tous les jours. Non, ce n'était pas une descente de police dans une soirée costumée...


Après avoir été repeintes, ces dames ont repris leur place.


C'est bientôt le printemps, le manège de la place de la Comédie se refait une beauté.

5 mars 2012

Trompe l'oeil


Tandis que l'employé municipal ramasse les encombrants et que le jeune homme surveille son chien, tous les habitants de la maison sont sortis sur le balcon ou ont mis le nez à la fenêtre. Ce sont tous des célébrités locales . De haut en bas et de gauche à droite, on reconnait (?)


Antoine-Jerome Balard, né en 1802, pionnier de la photographie.

Jules-Emile Planchon, botaniste, né en 1823

Léopold Negre, né en 1879, médecin qui a participé à la mise au point du vaccin BCG.



Juliette Greco

Pierre Magnol, botaniste, né en 1638, qui a donné son nom au magnolia.


Leo Mallet, écrivain né en 1909, créateur du célèbre détective Nestor Burma.

20 février 2012

Les grilles des jardins du Peyrou


C'est un ferronnier d’art, Philippe BONGUE, qui a réalisé, sous Louis XV, les grilles
en fer forgé de l’esplanade du Peyrou.





De temps en temps, elles sont restaurées avec de petites feuilles d'or.

5 février 2012

Les demoiselles de la Poste



La grande poste du quartier "Rondelet" n'est pas très esthétique,




mais les demoiselles qui s'affichent sur ses murs sont bien gracieuses,


même si elles ne sont pas toutes très polies.

29 janvier 2012

Peinture fraiche



Le soleil couchant repeint en jaune la tour de la Babote et les immeubles environnants.


La légende veut que le premier parachute aurait été essayé depuis le haut de cette tour par Sebastien Lenormand.

18 janvier 2012

Le secret de la licorne

Au premier plan, la fontaine aux licornes, une oeuvre d' Etienne d'Antoine (le scupteur des "Trois graces" ) date de 1776. La légende dit que ce monument à été élevé pour commémorer la bataille de Clostercamp, les licornes rappelant le blason de Charles de Castries, originaire de Montpellier, qui s'y était illustré.


Malheureusement, les armoiries de la famille de Castries ne comportent pas la moindre licorne.


12 janvier 2012

Les lions de Montpellier


A l'entrée du parc du "Peyrou"


Dans une petite rue, près du Musée Fabre



Crachant l'eau d'une fontaine, sur une petite place près de la préfecture .

Il y en a certainement beaucoup d'autres.

18 décembre 2011

La fin des villes



En plein coeur de Montpellier, sur l'esplanade, le "Pavillon populaire" propose jusqu'au mois de février, une exposition photographique intitulée " La fin des villes".




On y voit beaucoup de villes détruites par la guerre (Dresde, Cologne, Beyrouth...)


mais aussi des paysages urbains (ici New York), curieusement vidés de presque tous leurs habitants.

11 décembre 2011

Clavecins


Tous les ateliers ne sont pas fermés. A Montpellier, on fabrique des violons (10 luthiers) et des clavecins. Plus d'informations sur la maison Argellies Ici ou là

6 décembre 2011

Les ateliers


A la sortie ouest de Montpellier, le long de l'ex N.113, les ateliers de la Croix d'Argent ont cessé leur activité - constructions mécaniques et tôlerie industrielle - en 2006.


De l'autre coté de la route, les immeubles poussent comme des champignons.