Au XIX° siècle, une polémique éclata, lorsqu'un Lyonnais affirma que la belle fille de Young ne s'appelait pas Narcissa, mais Elisabeth, qu'elle était décédée à Lyon et avait été enterrée dans le cimetière Suisse de l'Hôtel Dieu de cette ville. Il ajouta que les ossements découverts provenaient des salles de dissection de la faculté de médecine, toute proche et que les Montpelliérains avaient inventé cette histoire pour vendre des "reliques" aux voyageurs anglo-saxons.
Les plaques apposées sur le mur portent les inscriptions suivantes :
"J'ai furtivement dérobé un tombeau pour ma fille. Mes mains l'y ont placée à la hâte au milieu de la nuit enveloppée de ténèbres" Edward Young
"Je me souviens qu'avec Ambroise (1) un soir, comme au jardins d'Academos, nous nous assîmes sur une tombe ancienne qui est toute entourée de cyprès et nous causions lentement en mâchant des pétales de roses" André Gide
(1) Il s'agit de Paul, Ambroise, Valéry, poête Sétois.
L'inscription en latin "Placandis Narcisse manibus" signifie "Pour apaiser les mânes de Narcisse".
Elle fut apposée en 1818 à la demande du Pr Prunelle, médecin protestant ayant fait ses études à Montpellier.